Libère toi de tes chaînes

Libère toi de tes chaînes.

Libère toi de tes chaînes même si tu as peur. 

Syndrome de Stockholm. Tu es enfermée dans tes croyances limitantes, dans ce que tu penses être confortable pour toi. Tu es simplement dans ta zone de confort.

Un job qui ne te convient plus tellement, mais qui rapporte suffisamment pour payer des factures, une relation qui ne te satisfait pas mais qui t’offre une stabilité, un mode de fonctionnement avec tes enfants qui te chagrine mais que tu maîtrises bien, des phobies ridicules qui te pourrissent la vie.

Le changement, c’est effrayant, même si tu le décides toi-même.

Et pourtant, savoir bouleverser ses habitudes, reconnaître ce qui se passe au plus profond de soi et accepter de se mettre en mouvement peut-être salutaire.

Je lis actuellement « L’Alchimiste » de Paulo Coehlo, et si je vous en parle aujourd’hui, c’est qu’il résonne très fort en moi. L’Alchimiste, c’est une histoire de légende personnelle et de signes à lire et écouter. C’est une histoire de réalisation personnelle.

Il est difficile dans notre société actuelle de se réaliser, difficile de se dire qu’on a le droit de réussir, et que la réussite n’est pas la même pour tous. 

I have a dream…

Chacun ses rêves, chacun ses aspirations dans la vie. Nous ne serons pas tous des Martin Luther King ou des Simone Veil. Evidemment. Mais chacun peut apporter sa pierre, et porter son propre dessein.

Si vous vous niez trop longtemps, vous vous verrez vous étioler.

Nous n’avons qu’une seule vie, et nous ne savons pas combien de temps elle durera. Autant en tirer le meilleur, voir le verre à moitié plein. Vous me connaissez un peu maintenant, je suis une optimiste, une révoltée, une guerrière en Doc Marteens.

J’ai rencontré, écouté, lu des dizaines de familles, des dizaines de personnes qui n’avaient pas eu une vie toute lisse, toute facile. Et dans ce lot de témoignages parfois douloureux, ceux qui m’ont émue le plus profondément sont ceux qui bien que très réalistes montraient une philosophie de vie résolument insouciante.

Des petits riens et des gros projets. Ceux qui ont su transformer les épreuves pour en faire de magnifiques réalisations. Je pense à cet arbre planté en mémoire d’un enfant perdu, je pense à mon amie qui a ouvert son entreprise, fidèle à ses valeurs, je pense à cet homme qui a traversé l’Europe pour donner une meilleure vie à sa famille, je pense résilience, je pense accomplissements…

Ce qui nous empêche de bouger, ce qui nous paralyse, c’est la peur. Il y a peu, j’ai lu cette citation « Il n’y a que 2 émotions qui parlent, soit l’amour soit la peur ».

La peur favorise l’immobilisme.

La peur de l’échec est la plus prégnante. Evidemment, quand la situation n’est pas parfaite, pas extraordinaire, pas satisfaisante mais pas non plus délétère, on prend toujours le risque d’avoir pire. De se planter. Je vous ai déjà dit qu’il n’y a qu’en se plantant qu’on pousse ? Mandela disait  » Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends !« . Et si nous prenions le risque d’apprendre ?

Changer pour obtenir moins que ce que l’on avait est un risque, c’est un fait. Ou une histoire de point de vue. Lorsque j’ai décidé de changer de métier il y a maintenant 3 ans j’ai perdu de l’argent sur ma fiche de paye. J’ai perdu de l’argent, mais j’ai gagné bien plus important. J’étais en adéquation avec moi-même et j’en ai ressenti une puissance incroyable. Sans parler des horaires de travail plus adaptés à une vie de famille sereine.

La peur d’être jugé. Ah le regard des autres… On y est tous plus ou moins sensible, personne ne peut affirmer en étant tout à fait franc qu’il se fiche de savoir ce qu’en disent les autres. Certains changements, certains mouvements entraînent des conséquences, c’est indéniable et inéluctable. Tout est lié, votre mouvance emmène la mouvance d’un ou plusieurs autres.

Cette société déraille, tout tourne autour des conventions, et du pouvoir. On en oublie l’essentiel. 

L’émotion est l’essentielle. Celle qui vibre, qui s’exprime, qui crie, qui perle au coin des yeux, qui gonfle le cœur et donne des ailes, celle qui tortille le ventre, celle que vous gardez pour vous ou que vous partagez avec un être qui vous ressemble ou qui vous rassemble…

Aux enfants, on apprend la maîtrise de soi. Seuls les enfants sont vrais pourtant. Ils vous jettent leurs colères, leurs chagrins et leurs joies à la figure. Ils aiment tout entiers, ils répugnent, ils n’ont pas de demie mesure, ils ne trichent pas. Ils ne mendient pas le pouvoir, ils ont le vrai pouvoir. Il suffit de regarder la jeune Greta Thunberg et son visage d’ange déterminé.

Les enfants savent. Ils savent que l’émotion qui ne s’exprime pas s’oublie. 

Les enfants apprennent la peur du jugement en grandissant, en même temps qu’ils apprennent à juger aussi, en même temps qu’ils oublient leurs rêves les plus fous.

Et toi, tu voulais quoi quand t’étais petit  ?

Demande-toi ce qui te fait peur ?

Comme il est aisé d’avoir peur quand on est « aidant ». Quand on est l’aidant de son enfant, quand on connait la fragilité liée au handicap, qu’il est facile de freiner, et de s’oublier aussi.  Et pourtant, si vous y prenez garde, si vous en prenez soin, vous pouvez préserver l’essentielle chez lui. Le handicap a tant à nous apprendre en termes de combats pour ses rêves, en termes de réalisations modestes ou fantastiques, en termes d’expression de l’émotion, en termes de société et de mouvance à enclencher.  Nous sommes tous d’accord pour dire qu’il faut que ça change, que le handicap soit mieux « inclus » puisque l’inclusion est le mot à la mode.

Il est grand temps de nous libérer de nos chaînes. Quelles qu’elles soient. De prendre une grande inspiration et de sauter dans le vide, avec ou sans filet. Il est temps de nous reconnecter à nous mêmes, à nos émotions et à celles des autres. Il n’y a pas de caste, pas de hiérarchie, et il ne doit pas y avoir de jugement. Vous êtes là où vous devez être, et si cette place vous étouffe, vous seul pouvez prendre la décision d’en changer. Change ce qui peut l’être, accepte ce qui ne peut pas l’être….orion

Oui, c’est difficile, on ne va pas se mentir.

Mais vous aurez à y gagnez des papillons sous la peau, des étoiles dans les yeux, une sincérité dans ce que vous êtes, une reconnaissance par ceux qui sont comme vous, une sérénité et une vraie plénitude.

Et vos petits extraordinaires sauront vous montrer la voie. Ils font partie des signes, ils sont des signes, c’est une évidence. Et si vous savez prendre le temps de les écouter, ils ne seront plus jamais limitants. Ils seront même votre moteur.

 

 

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